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Date de création : 03.02.2010
Dernière mise à jour : 11.02.2010
14 articles


LA LOI DES SERIES

LOST - SAISON 5

LOST - SAISON 5

Creation :

J.J. Abrams


Diffusion :

2009


Décidemment «Lost» reste une série qui sait tenir son spectateur.


Cette nouvelle saison est pourtant une des plus simples, en termes narratifs, depuis la création de la série.


En effet, après nous avoir submergés de questions et de mystères durant les 3 premières saisons, avoir complètement changé la donne à l’occasion de la quatrième, la nouvelle saison pourrait s’appeler la saison des réponses (pas toutes, ok, mais pas mal quand même).


Simple parce que l’ensemble de la saison se découpe en deux grand chapitres : Comment les personnages se réunissent-ils puis que font-ils ensemble.


Simple parce que de nombreux mystères de la série sont dévoilés : Qu’est-ce que le « Projet Dharma » ? Quels sont les rapports entre Charles Widmore et l’île ? à quoi ressemble Jacob ? Qui est réellement Richard Alpert ? Entre autres.


Simple parce les personnages sont plus « serrés ». On se concentre sur le minimum, on redistribue légèrement les cartes mais sans trop bousculer la donne. Ils sont recentrés sur leur nature profonde, leur archétype.


Une exception de taille, néanmoins, Sawyer (Josh Holloway) et Jack (Matthew Fox), complètement redessinés (et presque inversés) à l’occasion de cette nouvelle saison.


A noter aussi la composition de Jeremie Davies (Daniel Faraday) qui campe un superbe personnage, et l’apparition trop courte de Saïd Taghmaoui – le «Saïd» dans La Haine - Cocorico !


Bref, pour les fans, absolument incontournable.


Paru dans "Des Jeux sur un Plateau" 



HEROES - VOLUME 3

Publié le 05/02/2010 à 15:06 par oblivio Tags : tim kring season 3 villains heroes
HEROES - VOLUME 3

Creation :

Tim Kring


Diffusion :

2008-2009



Villains.


C’est ainsi qu’est intitulée la première partie de la saison 3 de LA série de super-héros dont la première saison avait fait vibrer tous les geeks du monde, et la seconde les avait un peu laissé sur leur faim.


Fans de tous bords rassurez vous, cette saison semble enfin tenir ses promesses. Très inspirée des meilleures séquences que les séries Marvel nous ont offertes sur l’univers des mutants (X-Men et autres) ou encore les Watchmen, mâtinée de références explicites au cinéma (Notamment Halloween, et surtout La Mouche), à la TV (Star Trek en tête), bousculant les références que les deux premières années avaient posées, ne lésinant pas sur l’action et sur une narration qu’il y a encore peu les networks auraient jugés trop complexe, Heroes – Saison 3 commence avec tous les ingrédients permettant à cette série de redémarrer sur les chapeaux de roue.


C’était nécessaire, tant la seconde saison avait mis sur la sellette cette série. Tim Kring continue à utiliser le meilleur de 40 ans de comics pour développer un univers épique, dans lequel l’espace et le temps sont des données relatives, ainsi que, nouveauté de cette saison, les allégeances des uns ou des autres. Avec un départ aussi puissant, cette saison 3 redonne à Heroes le statut qu’elle mérite, celui d’une GRANDE série TV.

 

Paru dans "Des Jeux sur un Plateau"

 


SUPERNATURAL - SAISON 4

Publié le 04/02/2010 à 17:06 par oblivio
SUPERNATURAL - SAISON 4

Creation :

McG


Diffusion :

2008-2009


Vous aimez le hard FM des années 80 ? Les personnages à la fois héroïques et fun ? Les histoires de fantômes, démons, loups-garous, vampires, dopplegangers, sorcières, et tout ce qui constitue un bon freak show ? Alors Supernatural est fait pour vous !

 

Pour ceux qui ne connaîtraient pas, cette série met en scène les frères Dean (Jensen Ackles) & Sam (Jared Padalecki) Winchester, chasseurs de monstres, dont l’histoire familiale est intimement liée à leurs aventures.

 

Utilisant des effets spéciaux de qualité, tout en conservant un ton très 80’s, cette série aura su, au fil de ces 4 saisons trouver sa dimension et son rythme.

 

La Saison 4 ouvre de nouvelles perspectives à l’histoire. Point de spoiler par ici, mais sachez tout de même qu’après l’ouverture de la porte des enfers qui rythme la saison 3, cette nouvelle année apporte une dimension supplémentaire à l’univers de Supernatural, et c’est rien de le dire !

 

Paru dans "Des Jeux sur un Plateau"

 


TRUE BLOOD - SAISON 1

Publié le 04/02/2010 à 16:19 par oblivio Tags : communauté du sud charlaine harris alan ball anna paquin bontemps true blood
TRUE BLOOD - SAISON 1

Creation :

Alan Ball


Diffusion :

2008


Résumons rapidement le concept : Grâce à un substitut sanguin, les vampires n’ont plus peuvent se passer des humains pour se nourrir et ont donc décidé de se révéler au monde.


C’est dans une Louisiane chaude et humide que se déroulent les évènements de True Blood (du nom du fameux substitut), série adapté des romans La Communauté du Sud (Charlaine Harris) par Alan Ball qui avait déjà commis les scénarii d’American Beauty et surtout Six Feet Under, rien que ça !


A partir de ce concept, la série met en scène Sookie Stackjouse (interprétée par la charmante Anna Paquin - Malicia dans X-Men, au cas où vous ne remettriez pas), serveuse télépathe rangée qui se retrouve au milieu d’un univers qui la dépasse de loin.


Se fondant sur une ambiance sexe, drogue et bayou-rock ‘n roll, True Blood est, comme souvent désormais, le prétexte à un discours social assez cynique et désabusé.


La série brille par une réalisation efficace, bien qu’académique, et surtout une volonté d’aller à la limite de ce que la terrible censure américaine est capable d’accepter (notamment une scène de sexe entre un vampire et une humaine, dès le premier épisode, assez violente).


Une excellente vision donc, dans un type d’univers dont la dernière référence marquante reste Buffy. A ne pas louper.


Paru dans "Des Jeux sur un Plateau"



LOST - SAISON 4

LOST - SAISON 4

Creation :

J.J.Abrams


Diffusion :

2008


La quatrième année des aventures de l’île mystérieuse de J.J.Abrams  a passé la tempête de la grève des scénaristes, et se trouve finalement en cours de diffusion. Après une seconde saison qui avait vu l’audience s’étioler quelque peu, les épisodes de l’année dernière ont su redonner un souffle à cette série.


La chronique des affrontements entre les survivants de l’Oceanic 815 et les "Autres" y est pour beaucoup, mais c’est aussi par un renouvellement de la forme que se regain d’intérêt a fonctionné.


Particulièrement le dernier épisode qui opérait un changement radical dans les narrations parallèles (les fameux flashbacks) puisqu’il s’agissait ici d’un Flashforward, c'est-à-dire en avance dans le temps.


La quatrième saison de  Lost  est totalement dans la continuité et n’en finit pas de dérouter le spectateur. Sans en dévoiler trop, sachez donc qu’il y a enfin l’apparition de personnages venus d’en dehors de l’île, avec notamment la présence de guests comme Jeremy Davies  (Il faut sauver le soldat Ryan, 1998) ou encore Jeff Fahey  (Le cobaye, 1992). De plus la mécanique narrative est dans la continuité du dernier épisode de la saison 3, et ne cesse de poser de nouvelles questions tout en donnant (tout de même) quelques réponses. A ne manquer sous aucun prétexte.


Paru dans "Des Jeux sur un Plateau"



24H CHRONO - SAISON 6

Publié le 04/02/2010 à 11:38 par oblivio Tags : 24 24h chrono kiefer sutherland joel sunrow robert cochran split screen
24H CHRONO - SAISON 6

Creation :

Joel Sunrow  Robert Cochran

 

Diffusion :

2007-2008


La sixième journée infernale de Jack Bauer, en cours de diffusion en France, est probablement une des pires saisons que cette série ait connue.


Pour les rares qui auraient échappés à la série anti-terroriste tendance, rappelons que 24h Chrono s’était avant tout distinguée par son aspect formel.

En effet, une saison raconte une seule et même journée, chaque épisode étant une heure de ce tour de cadran.

De plus, l’usage intéressant de split screen (le fait de découper l’image en plusieurs cadres dans lesquels des séquences différentes sont diffusées en simultané), particulièrement dans la première saison de la série, a apporté une véritable nouvelle méthode de narration.


6 ans plus tard, force est de constater que tout cela tourne un peu en rond. Le scénario n’est qu’une resucée des recettes efficaces des précédentes saisons, mâtinée des déboires pathétiques de la famille Bauer, le tout sur un fond de menace nucléaire de terroristes islamistes, russes, chinois, et comme de coutume, l’ennemi intérieur est toujours présent.


En bref, on peut aisément se passer de la pénible vision de cette série. En perdant en grande partie l’intérêt que générait la créativité visuelle de la première saison, et en se concentrant sur un unique message qui pourrait se résumer par «Tous les moyens sont permis quand il s’agit de protéger la nation», avec un regard plus que complaisant sur la torture, une vision caricaturale d’un monde qui ne serait peuplé que d’ennemis des Etats-Unis, 24h Chrono n’est plus que le pâle spectre du potentiel que promettait les premières saisons.


Paru dans "Des Jeux sur un Plateau"

 


FRIDAY NIGHT LIGHTS - SAISON 1

Publié le 03/02/2010 à 15:03 par oblivio Tags : friday night lights peter berg football high school
FRIDAY NIGHT LIGHTS - SAISON 1

Creation :

Peter Berg

 

Diffusion :

2006-2007


Spin off (1)  du film éponyme de Peter Berg, la série de NBC est assez différente de ce qu’elle paraît être. Vu de loin on pense apercevoir une énième Teen (2) coloré au foot U.S., alors que ce feuilleton est plus proche de la chronique sociale.

En effet, sous le masque vendeur du sport populaire, c’est bien du peuple, au sens le plus noble du terme, que Friday Night Lights fait la peinture. Dans la petite bourgade de Dillon, Texas, l’équipe de foot du lycée est le centre de toutes les attentions, le vecteur de tous les espoirs, la représentation d’une communauté modeste.


Ici, le notable le plus important est un vendeur de voitures, les (anti) héros sont issus de familles fragmentées, pauvres, vivant dans l’insécurité. Seul le coach Eric Tyler, interprété par Kyle Chandler, représente une certaine forme de stabilité. Il n’est pas que le coach de l’équipe, mais celui de la ville entière.


Avec un casting juste, Friday Night Lights fait la narration d’Etats-Unis tels que l’on a rarement l’occasion de les voir dans une série télé. La saison s’ouvre sur une rupture, comme il se doit, celle de l’accident qui frappera le joueur star de l’équipe qui se retrouvera paralysé.


A partir de cet événement, nous sommes invités à être spectateurs du quotidien d’américains moyens, avec leurs problèmes de sécu, le boulot après le lycée, pour nourrir le foyer, la pression de la compétition, sportive et sociale, les brisures et les fêlures d’une Amérique qui n’a plus d’idéal. Ou plutôt pour laquelle le seul idéal semblant accessible se matérialise exclusivement dans cette équipe de foot.


L’ensemble serait pathétique s’il n’y avait pas la justesse de l’écriture et  une distribution qui nous fait découvrir de jeunes talents d’exception. Parmi eux Zach Gilford (Matt Saracen dans la série) et Taylor Kitsch (Tim Riggins) tirent particulièrement leur épingle du jeu. Le premier nous livre un personnage effacé qui, pourtant, se retrouvera un peu malgré lui sur le devant de la scène. Le second interprète l’écorché vif, le gamin autodestructeur sans repères et sans perspectives. Son visage qui porte encore les stigmates de l’enfance, accentue d’autant plus les différentes crises que traverse le personnage.


Le premier épisode de la série (le pilote (3) comme on dit) est réalisé par Peter Berg, et se situe quasiment une génération après le film, dont l’action se déroulait en 1988. C’est donc le passage d’une œuvre nostalgique vers une histoire contemporaine que la série nous propose. Cet épisode sera appuyé par une réalisation efficace, avec notamment une séquence de match inspirée de L’Enfer du dimanche (Oliver Stone, 2000). Par la suite la réalisation s’avèrera plus académique, et, finalement, servira mieux le propos que des effets trop nuisibles à la sincérité indispensable à cette histoire.


Restée hors des projecteurs des séries tendances du moment, Friday Night Lights nous offre une histoire finalement assez simple, des personnages attachants, et un style plus proche de ce que l'on trouve dans le cinéma américain indépendant que de ce que nous avons l’habitude de voir sur le petit écran. Sans complaisance, prenant le temps de dire plutôt que de générer de l’effet, cette série mérite plus qu’un coup d’œil.


(1) Dérivé

(2) Qui parle du monde adolescent

(3) Premier épisode



GENERIQUE SAISON 1 - FRIDAY NIGHT LIGHTS